En présentant mes collections, je souhaite donner au lecteur l’envie de s’intéresser aux objets du passé, de participer à leur conservation en ne jetant pas ces objets du quotidien mais en les gardant ou à défaut en les transmettant à ceux qui s’y intéressent. Ainsi sera conservé ce petit patrimoine culturel pour les générations futures.

Chaque article présente un objet ou un groupe d’objets ayant des points communs.


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mercredi 11 janvier 2012

Doigtier de moissonneur

Appelé également :  protège doigts, onglet, en catalan esclopet de segador, en espagnol zoqueta ou zuequecillo de segador.

C'est une protection de la main opposée à celle qui tient la faucille.
Cette protection peut couvrir chaque doigt individuellement ou être prévue pour contenir 3 ou 4 doigts dans la même cavité.

Le faucilleur saisi à la main la javelle qu'il va couper. Cette opération étant assez dangereuse il faut protéger la main.
Cette protection pouvait être de simples tronçons de canne de Provence enfilés sur les doigts, mais plus généralement c’était un fourreau  fabriqué en bois, on en rencontre également en cuir et en corne. Un lien permet de l'attacher au poignet pour le maintenir en place durant le fauchage.

On remarquera sur l'envers de certains de ceux présentés, les entailles laissées par la lame de la faucille.







Ces deux exemplaires n'ont jamais été utilisés.



2 commentaires:

  1. J'ai vu des Berbères du Haut Atlas (région de Telouet, Maroc) moissonner leurs champs à la faucille, les doigts de la main gauche protégés par des tubes rigides, probablement faits dans une sorte de canne. C'était courant là-bas dans les années 70, et probablement encore aujourd'hui ; et très surprenant pour qui vient d'Europe, mais très explicable quand on voit les risques de blessures. B.Vannière

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    1. Pharamond Jean-Jacques2 septembre 2014 à 11:32

      J'ai trouvé un objet absolument identique dans une région reculée de Roumanie où elle semblait d'utilisation encore récente

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